Pelote
Fleuron des activités sportives de notre région, la pelote basque jouit d’une grande diversité de disciplines, alliant à la fois vitesse, puissance et technique.
Plusieurs sites sont le théâtre de parties haletantes :
Le mur à gauche : c’est un lieu couvert, où la majeure des activités sont pratiquées. 3 murs sont utilisés : le mur de devant, de gauche et de fond. La cancha (l’espace de jeu) s’étend sur 36 m. Celle du jai alai (mur à gauche où se pratique la Cesta Punta) mesure quand à elle entre 54 m et 60 m.
La place libre : le fronton typique que l’on retrouve dans la plupart des villes et villages du Pays Basque. Traditionnellement situé à proximité de l’église ou de la mairie, elle accueille les disciplines ne se déroulant pas des espaces couverts (le rebot notamment).
Le trinquet : C'est une surface de jeu où les 4 murs sont utilisés. Sur le mur de gauche, un tambour (une cabine dont le toit est incliné) longe toute la cancha (entre 30 m et 40 m).
Voici un petit récapitulatif de la pelote sous différentes formes :
La main nue : c’est la discipline « reine ». Pratiqué en tête à tête ou en 2 à 2, les pelotaris sont pourvus de tacos (pansements) protégeant leurs mains pour atténuer la douleur. La pelote est composée d’un noyau en gomme ou en latex entouré de cordelettes de laine, l'ensemble étant recouvert par du cuir de chèvre cousu à la main.
La pala : ce sont des raquettes en bois. Il en existe également plusieurs types, différenciables par la taille, le poids et le type de pelote utilisée.
La chistera : c’est un gant en osier, qui lui aussi varie en taille et en profondeur, suivant la discipline. Le joko garbi se pratique avec un gant court et peu profond tandis que la cesta punta se joue avec un grand chistera, suffisamment profond pour réceptionner la pelote arrivant à vive allure (jusqu’à 250 km/h).








